Katarina Pejak @ Maison de l’Environnement
de Magny-les-Hameaux, le 14 février 2026.
Live report par : Olivier Carle
&
images par : Pascal de Carli


Suite à sa prestation en solo en 1ère partie de J.J. Milteau il y a quelques jours au Café De La Danse, je m’étais promis de retourner voir Katarina Pejak, avec son propre groupe cette fois, à la Maison de l’Environnement de Magny-les-Hameaux le soir de la Saint-Valentin. Cette salle je la connais bien puisque j’ai eu maintes fois l’occasion d’y aller avec mon fils lorsqu’il était tout jeune dans le cadre des festivals A Tout Bout De Chant destinés aux enfants. Elle bénéficie d’une excellente acoustique et l’ingénieur du son de Miss Pejak fera un travail exceptionnel afin d’en faire un parfait écrin pour la musique délicate et sensuelle de la pianiste-chanteuse Serbe.


Elle se présente en quartet avec Sylvain Didou à la basse, Johan Barrer à la batterie ainsi que le fabuleux Boris Rosenfeld à la Pedal Steel et à la guitare électrique. 90 minutes de pur bonheur musical en compagnie de ce combo d’exception. Katarina va piocher dans sa discographie récente avec des titres comme « Roads That Cross », « She’s Coming After You » et « Cool Drifter » de l’album de 2019, les magnifiques « Slow Explosion », « Excuses » et « Witness » du tout dernier de 2024 « Pearls On A String » sans oublier 2 excellentes reprises : « Ophelia » du Band et le très Bluesy « Love Me Like A Man » de la grande Bonnie Raitt


Katarina parle un français quasiment parfait sachant qu’elle habite à Nantes depuis quelques années. Elle n’en oublie pas pour autant sa Serbie natale et même si elle dégage parfois une beauté un peu froide et typiquement slave, elle fait preuve de beaucoup d’humour… Elle nous expliquera notamment qu’elle chante essentiellement les débuts et les fins des histoires d’amour mais qu’il arrive exceptionnellement qu’elle parle du « pendant »… On sent une grande complicité entre elle et Boris, ce qui donne lieu à des joutes passionnantes entre son piano et sa (Pedal Steel) guitare.


Sylvain et Johan savent se rendre plus discrets et dans la retenue lorsque la voix de Miss Pejak se fait plus suave et introspective.


Le public présent ne regrette en aucun cas d’avoir passé sa Saint-Valentin en compagnie de ce quartet divin qui mérite d’être découvert et soutenu…

Merci à Katarina et Julie d’In Vivo Agency